Chapitre 4 : Vairelles et Beloufa
Mais qu'est ce qu'ils footent ?
admin
jeudi 31 janvier 2008 à 11:30 :: #265
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La saga des joueurs de football oubliés continue… Voici encore quelques noms qui ont marqués les esprits pendant un temps, puis se sont éteint du jour au lendemain, sans que personne ne s'en aperçoivent. Au menu aujourd'hui : Tony Vairelles et Samir Beloufa.
Tony Vairelles et ses surnoms révélateurs
Le "Maradona Blond", "Tony le Rockeur" ou encore "Elvis du ballon rond". Voici les surnoms donnés à Tony Vairelles lorsqu'il était considéré comme un des meilleurs attaquants de France. Et ce qu'on peut dire, c'est qu'il assumait ces surnoms, jusqu'à ce qu'il commence sa descente dans les oubliettes du football…
Tony commence sa carrière en 1991 à Nancy, comme un certain Michel Platini… Il évolue 4 ans en Lorraine avec 127 matchs disputés, et 39 buts de marqués. Ce sont des statistiques assez satisfaisantes pour un jeune attaquant d'un club de deuxième division. Il est alors transféré en 1995 au RC Lens, club de 1ère Division, qualifié en coupe de l'UEFA. Pour sa première saison, il dispute 44 matchs avec 10 buts au compteur, dont 6 matchs et 1 but européen. La consécration arrive en 1998. Le RC Lens remporte le championnat de France, au terme d'une merveilleuse saison à suspens face à au FC Metz. S'ouvrent alors les portes de l'équipe de France, où il dispute 8 matchs et inscrit 1 but, mais il n'est pas sélectionné pour la Coupe du Monde 1998.
La saison 1999 est pour le RC Lens synonyme de Ligue des Champions, avec comme adversaire, entre autre, le club anglais d'Arsenal. Tony est alors redouté et redoutable. Grâce son superbe but face au club Londonien à la 92ème minutes du match aller, Lens fait match nul à Bollaert. Lors du match retour, Tony est injustement expulsé pour une faute totalement imaginaire sur l'anglais Dixon. Ce dernier ne supportait plus de se faire balader par le lensois. Lens l'emporte 1 à 0 et devient le premier club français à s'imposer à Wembley. Résultat toutefois insuffisant pour poursuivre l'aventure européenne. La même année, il remporte la Coupe de la Ligue, une nouvelle fois contre Metz, et rejoint l'Olympique Lyonnais, à l'époque club montant de 1ère division. Sa première saison rhodanienne est honorable (33 matchs, 6 buts), mais pris à partie par une partie des supporters des Gones, il est prêté aux Girondins de Bordeaux, puis à Bastia. Cette saison passée en Corse est une réussite, il dispute 30 matchs et inscrit 14 buts. En 2002, il retourne à Lens, puis de nouveau à Lyon, et ensuite à Rennes pour retourner à Bastia, tout ça en 4 saisons assez moyenne, avec une moyenne de 2 buts par an, ce n'est plus le Tony de 1998. Il s'exile alors en Belgique, à Lierske, mais ne joue aucun match. En 2006 il rejoint le FC Tours en deuxième division, avec pour mission de relever le club et empêcher une descente en National. C'est un échec, Tours descend en National, mais Tony a marqué les esprits avec son grand cœur et ses 4 buts en 17 matchs. Malgré un parcours assez irrégulier, il est à noter que Tony Vairelles est un joueur généreux, pour qui l'aspect financier passe après le jeu. Ce qui est de plus en plus rare chez les footballeurs d'aujourd'hui.
Samir Beloufa, l'inconnu
Il est fort propable que ce nom ne vous évoque rien, et je vous comprends. Mais ce joueur à connu un destin assez particulier. Samir Deloufa est un jeune défenseur algérien talentueux lorsqu'il évolue à Cannes en 1995. Il est considéré comme un futur grand joueur. Il évolue dans ce club pour sa première saison professionnelle en 1996. C'est alors qu'il est repéré par le grand Milan AC. Samir peut alors croire à un très joli parcours dans le football. Mais les intentions de l'équipe italienne son malsaines, il recrute Samir uniquement dans le but de ne pas le voir évoluer sous d'autres couleurs, ce qui pourrait nuire au club. Samir ne dispute que 3 matchs en deux saisons. Il est prêté en 99 à un club de Série B italienne, Monza, célèbre pour son circuit mais pas pour son club de foot. Il a le mérite de jouer 12 matchs en une saison. L'Italie ne lui convient pas, il s'exile alors en Belgique, pour espérer relancer sa carrière de défenseur, il signe à Anvers. Les deux saisons qu'il effectua sous les couleurs d'Anvers sont très satisfaisantes, il dispute 47 matchs, et inscrit même un but. Il est alors considéré comme un très bon joueur du championnat Belge, mais ne retrouva pas tous les compliments qu'il recevait lorsqu'il évoluait à Cannes. Après une saison à Bastia, deux en Belgique (Mouscron), puis deux à Westerlo (Belgique également), il tente cette année de s'imposer en Suède, dans le club d'Helsingborg.
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