Au terme d'une finale, comme souvent, fermée, l'Espagne a remporté son second championnat d'Europe des Nations, 44 ans après le premier acquis dans les années 60. Une période où aucun des joueurs n'étaient encore nés, bien évidemment, mais durant laquelle le sélectionneur hispanique, Luis Aragonès, avait déjà despulsations footballistiques dans le sang. Luis Aragonès, tellement critiqué durant son mandant, mais qui aura fait taire tous ses détracteurs pour son dernier match à la tête de la sélection, avant de rejoindre Fenerbahçe. Retour sur cette finale disputée à Vienne, et clôturant un superbe mois de juin, durant lesquels des millions de supporters ont vibré.


Finalement, Gary Lineker n'avait pas totalement raison. Le milieu anglais avait pourtant presque vu juste en annonçant au milieu des années 80: "Le football est un sport qui se joue à onze contre onze, et à la fin ce sont toujours les allemands qui gagnent". Cette généralité avancée ne s'est donc pas vérifiée au coup de sifflet final de la rencontre opposant les germaniques aux espagnols. Une rencontre qui paraissait alléchante, quand au terme des quarts de finale on se disait qu'on pourrait assister à une ultime rencontre Turquie - Russie. Et pourtant, cette finale inédite ne nous a pas offerte le spectacle escompté, comme dans la plupart de ses matchs à très grand enjeu. Un but, un seul, signé Fernando Torres peut après la demi heure de jeu est venu apporter une modification à un score figé le reste du temps.

Un temps que les allemands voyaient bien rapide, eux qui ne trouvaient aucune solution pour troubler une arrière garde hispanique bien en place. Ce quatuor Ramos - Marchena - Puyol - Capdevilla qui peut se targuer d'avoir été la véritable base du succès de leurs couleurs durant cette compétition, en ayant concédé seulement deux buts, lors des deux premiers matchs. Deux premières rencontres durant lesquelles Villa aura éclaboussé de son talent la planète football, signant quatre buts lui permettant de finir meilleur buteur du tournoi. Mais on retiendra donc surtout ce but, encore une fois l'unique du match, signé Torres d'une balle piquée par dessus Lehmann, alors que Lahm semblait avoir pris le dessus sur l'avant centre de Liverpool.

El Nino qui pourrait d'ailleurs prétendre lui aussi à la plus belle récompense individuelle, le Ballon d'Or, tandis que tout le monde annonce déjà Ronaldo comme étant le futur lauréat. Mais l'heure n'étant pas encore aux distinctions personnelles, saluons la __performance d'ensemble des nouveaux champions d'Europe__, qui succède donc aux grecs à un palmarès où ils écrivent leur nom pour la seconde fois. Et on aura beau dire ce qu'on veut, ce trophée n'est qu'une récompense totalement méritée pour une nation vibrant football, mais ayant toujours eu du mal à faire briller son équipe nationale lors des plus grandes compétitions, continentales ou intercontinentales.

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Eh oui c'est effectivement la première fois que ces deux pays se rencontrent lors d'une finale de compétition internationale, en effet en treize Euros qui se sont disputés entre 1960 et aujourd'hui l'Espagne a participé à trois finales, celle de demain, une gagnée contre l'URSS en 1964 et une perdue contre la France en 1984. Ce bilan est loin d'être mauvais mais il est dramatique en Coupe du Monde, aucune finale jouée, même pas une troisième place à se mettre sous la dent ni même un meilleur buteur lors d'une des éditions, bref trois finales c'est vraiment famélique par rapport à une Allemagne spécialisé dans le fait.

Suchasport.com En effet l'Allemagne a participé à six finales d'euro (1972, 1976, 1980, 1992, 1996 et maintenant 2008) et en a déjà remporté trois (1972, 1980 et 1996) même si ce fut deux fois sous la bannière de la RFA (1972 et 1980). Côté Coupe du Monde c'est tout aussi impressionnant avec sept finales à leur actif en dix huit éditions dont trois victoires (1954, 1974 et 1990), et quatre secondes places (1966, 1982, 1986 et 2002) sans oublier trois troisième place (1934, 1970 et 2006).

Bref sur le verdict de l'histoire l'Allemagne écrase l'Espagne tant au niveau du palmarès et qu'au niveau de jeu affiché par la sélection au fil du temps, la sélection espagnole est quasiment considéré comme maudite dans son pays et il est vrai qu'il est surprenant de voir une si grande nation de football, avec autant de bons joueurs à travers le temps et l'un des championnats les meilleurs au monde, ne pas avoir plus de succès au niveau international.

La pression demain est sur les épaules de l'Espagne, une pression de toute la nation qui attend ce succès depuis 1964 alors que l'Allemagne a fait bonne figure lors des dernières Coupe du Monde. Cependant les derniers Euros avaient vu une équipe d'Allemagne bien pâle

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LA demi finale de cet euro, un match à faire baver n'importe quel supporter de foot car elle promet d'être spectaculaire, elle met en effet face à face LA révélation de cet euro, la Russie et LE favori qui a été véritablement à la hauteur des attentes l'Espagne (même si le match de Espagne-Italie a été décevant, mais les Italiens ont vraiment fermé). On s'attend donc à un match ouvert, ou les deux équipes vont attaquer et se découvrir, offrant des possibilités de contres.
Sur le terrain les stars sont là, Casillas, Puyol, Ramos, Iniesta, Silva, Torres et Villa côté espagnol et Akinfeev, Ignashevitch, Zhirkov, Anyukov, Arshavin ou Pavlyuchenko côté russe. Mais voyons plutôt cela dans les compositions des équipes.

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Russie :

Akinfeev - Anyukov, Ignashevich, V. Berezutsky, Zhirkov - Semak - Zyryanov, Semshov, Saenko - Arshavin, Pavlyuchenko.

Rentrants : Bilyatedinov pour Semshov (56ème) et Sytchev pour Saenko (57ème).

Espagne :

Casillas - Sergio Ramos, Marchena, Puyol, Capdevila - Iniesta, Senna, Xavi Hernandez, Silva - Villa, Torres.

Rentrants : Fabregas pour Villa (34ème), Xabi Alonso pour Xavi (69ème) et Fernando Torres pour Guïza (69ème).

Je ne vais pas m'éterniser sur cette première mi-temps certes agréable à voir, mais, tuons le suspens tout de suite, qui finit sur un décevant 0-0. Les Russes semblent (enfin) accuser le coup d'un euro canon où ils ont donné tout ce qu'ils avaient à chaque match en courant de part et d'autre du terrain. Cette mi-temps se résume donc par des Espagnols qui attaquent et des Russes qui contrent, les occasions se trouvant plus côté espagnol. Néanmoins il y a tout de même un évènement important puisque Villa, auteur d'un triplé contre ces mêmes russes au premier match de leur groupe, sort sur blessure à la 34ème minute et, en dépit du score, Aragonese ne procède pas à un changement poste pour poste et fait entrer Fabregas. Torres se retrouve ainsi seul en pointe avec un milieu renforcé à cinq, la suite nous dira si ce coaching (laissant notamment Guïza, meilleur buteur de Liga, sur le banc) est judicieux. A noter que la pluie qui tombe assez drue sur le terrain gêne quelque peu le bon déroulement des débats.

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L'Allemagne s'est qualifiée pour sa première finale européenne depuis 1996 ce soir à Berne, en appliquant la stratégie qui avait été turque jusque là : abnégation et réalisme.

L'équipe turque s'est montrée séduisante tout au long de la partie, se procurant de belles occasions, et pratiquant un jeu léché. Malheureusement pour elle, la Mannschaft a été cruellement réaliste : 3 tirs cadrés , 3 buts. Suchasport.com Contrairement à ce que l'on avait pu observer en poule ou face à la Croatie, les Turcs rentraient assez vite dans le match. Etonnant, d'une part par rapport à l'habitude, d'autre part en raison de la sélection " de fortune " mise sur pied par le " sorcier " Fatih Terim qui devait composer avec les blessés et les suspendus. A telle enseigne que Mehmet Topal, milieu de formation, jouait ce soir en défense centrale.

Kazim et Altintop plantaient les premières banderilles dans la défense allemande, en alertant Lehmann de loin. Les teutons se laissaient alors endormir par une équipe turque séduisante. A la 13ème minute, la reprise de Kazim au point de penalty sur un centre d'Altintop terminait sa course sur la barre transversale. Premier avertissement sans frais.

Les turcs cafouillaient encore deux corners, avant que les allemands ne réagissent vraiment, obligeant Rustu à sortir de ses cages ( le point faible du gardien turc ) , sur Coup Franc puis sur Corner.

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Suchasport.comOutre le fait que la Turquie ne part vraiment pas favorite face à leur ennemi intime qu’est l’Allemagne, pour rappel la communauté turc est la plus importante de toutes en Allemagne, la Turquie se prépare à un challenge assez exceptionnel lors de cette demi finale ce mercredi. En effet pour la deuxième fois de l’histoire lors d’un euro, une équipe se présente avec un effectif complètement décimé, comprenant juste 14 joueurs valides dont deux gardiens.

Les déboires sont multiples avec tout d’abord la suspension de quatre joueurs dont le gardien titulaire Demirel Volkan qui purgera son second match de suspension, après celui contre la Croatie, avant un possible retour lors d’une hypothétique finale. On trouve aussi les suspensions du défenseur Emre Asik et des milieux Sanli Tuncay et Ardan Turan qui ont pris un second carton jaune dans la compétition lors du dernier match.

Mais les problèmes ne s’arrêtent pas là puisque cinq joueurs de plus seront indisponibles pour cause de blessures, et pas des moindres, avec les deux défenseurs Emre Güngor et Servet Cetin, le milieu Tümer Metin et surtout les deux stars de l’équipe aux yeux du grand public, le milieu et capitaine Emre et l’attaquant, auteur d’un but somptueux lors de cet euro, Nihat.

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Autant les trois premiers quarts de finale de cet Euro 2008 m'ont séduit, autant le match entre l'Espagne et l'Italie m'a ennuyé. Il a fallu une séance de tirs aux buts pour départager les deux équipes et envoyer l'Espagne en demi, au terme d'un match presque aussi passionant que France-Roumanie...

Donadoni avait choisi d'aligner un 4-3-3 assez offensif avec Buffon dans les cages bien sur, Zambrotta - Panucci - Chielinni - Grosso en défense, Ambrosini - De Rossi - Aquilani au milieu et Toni - Perrotta - Cassano en attaque. Le sélectionneur Italien à du faire face à la suspension de Gattuso et de Pirlo.

Côté Espagnol, Aragones avait opté pour un 4-4-2 plus classique avec Casillas dans les buts, CapDevilla - Marchena -Puyol - Sergio Ramos en défense, Silva - Xavi - Senna - Iniesta au milieu et Torres - Villa en attaque.
Suchasport.com La première mi-temps est la plus ennuyeuse du match, aucune action franche n'est à mettre à l'actif des acteurs de ce match. L'arbitrage a été, comme d'habitude dans cet Euro, très laxiste et très mauvais. Espagnols et Italiens ont tous joué à l'Italienne parfois en simulant de fausses fautes, ce qui a justifié un manque de réalisme et d'impuissance des deux équipes lors des deux premières mi-temps.

Dès le début de la rencontre le jeu est fermé. Personne ne veut perdre la ballon et aucune occasion n'arrive à se profiler. A la 19ème minute, Perrota oblige Casillas à intervenir, mais rien de dangeureux pour inquiéter le portier Espagnol. Buffon également intervient 5 minutes plus tard pour arrêter une frappe à ras de terre de David Villa. Mais encore une fois, rien d'inquiétant et de passionnant.

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Au terme d'une rencontre d'un niveau très agréable, les Russes se sont qualifiés pour les demi finale de l'Euro 2008. Incroyables de maturité et d'assurance technique, les hommes de Guus Hiddink n'ont en rien volé leur billet pour le tour suivant, en surclassant des hollandais pourtant auteurs d'un premier tour fabuleux. Au terme d'une prolongation dominée de bout en bout, Arshavin et sa bande sont donc venus à bout de leur adversaire (3-1) et affronteront l'Italie ou l'Espagne pour une place en finale.

Brillamment qualifiés pour les quarts de finale en sortant en tête du groupe de la mort avec un bilan parfait, les Pays Bas affrontaient samedi soir à Bâle la Russie. Les oranges, forts de trois victoires, dont deux sur la France et l'Italie, nourrissaient après ce premier tour des ambitions grandissantes, voire de victoire finale. En effet, le niveau de jeu proposé et affiché durant les trois rencontres précédentes étaient d'une qualité telle que les hommes de Marco Van Basten étaient passés du simple statut d'outsider à celui de favoris pour soulever son deuxième trophée européen le 29 juin prochain, 20 ans après le sacre de Berlin. Mais avant de rêver à trouver ses successeurs au palmarès néerlandais, Van Basten devait affronter la Russie. Une équipe russe, entrainée par le magicien Hiddink, qui avait séduit au premier tour. Après une entame catastrophique contre l'Espagne (défaite 4-1, ndlr), les russes s'étaient défaits péniblement des champions en titre, la Grèce, avant de battre et dans le même temps d'éliminer la Suède au dernier match. Une victoire 2-0, durant laquelle les coéquipiers du génial Arshavin avaient séduit l'Europe du foot, par un jeu léché et porté sur l'offensive. La touche Hiddink, sans contestation. Le sélectionneur de nationalité... hollandaise, prouvait encore sa capacité à transcender ses joueurs. Après avoir mené la Corée du Sud en demi finale de la Coupe du Monde 2002, puis l'Australie en 8ème de finale quatre ans plus tard, c'est donc le pays tout fraichement vainqueur de la Coupe UEFA qu'il conduisait ce soir en quart de finale.

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Aujourd’hui se clôt à la fois le groupe D et le premier tour de poule de cet euro, pour cela deux matchs, le premier Russie-Suède ou le vainqueur rejoindra l’Espagne en quart et le second Grèce-Espagne ou les coiffeurs espagnols vont rencontrer des grecs champions d’Europe en titre mais éliminé dès le second match de poule…

Russie-Suède

Le match intéressant de la soirée, le vainqueur passe le prochain tour ce qui peut nous réserver un beau match. De plus la Russie récupère son maître à jouer aperçu avec le Zenith lors de la dernière coupe de l’UEFA.

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Avant de s’intéresser au match, sachez que le match nul est à l’avantage des suédois qui passeraient à la différence de but. Ce sont les russes qui prennent les choses en main dès le début avant de voir la partie s’équilibrer un peu jusqu’à la vingtième minute avec aux 20ème et 21ème minutes des actions dangereuses sur corner pour les russes et finalement l’ouverture du score des joueurs russes à la 24ème minute par leur buteur Pavlyuchenko, l’action est superbe et collectivement construite, jusqu’au centre d’Anyukov et la reprise du buteur russe (45ème +2).

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Au terme des deux derniers matchs de la troisième poule C, la France est donc passée à la trappe. Comme on pouvait s'y attendre, les bleus n'ont pas su se défaire des champions du Monde transalpins, qui eux affronteront l'Espagne en quart de finale, affiche déjà alléchante. De son côté, la Roumanie, qui avait porté tous ses espoirs sur cette ultime rencontre, face à la réserve des hollandais, n'a pas pu contenir la fougue orange, qui s'est imposée facilement, 2-0, et qui finit le premier tour sur un bilan exceptionnel de neuf points, neuf buts inscrits et un seul encaissé. Ils affronteront en quart soit la Suède, soit la Russie.

France - Italie:

En ce 18 juin 2008, jour de célébration de l'appel du Général De Gaulle, les supporters français se réveillent avec un gout amer en bouche. Si depuis Londres, le Général disait "on a perdu une bataille, mais pas la guerre", hier, on peut s'avancer sans trop de risques à oser le reprendre pour nuancer sa pensée, "on a perdu une bataille, et également la guerre". Ce 18 juin, les français se réveillent également avec l'impression d'avoir fait un trop long cauchemar. Un mauvais rêve qui aura duré huit jours, entre le France - Roumanie de la tristesse, et le France - Italie de la fin de l'aventure. Dix ans après avoir remporté sa Coupe du Monde, six ans après avoir échoué dès le premier tour du mondial asiatique, les bleus ne passeront pas encore le premier tour cette année, malgré des quantités de qualité, et du talent à revendre à tous les étages. Alors on pourra bien entendu dire maintes et maintes fois que Ribéry s'est blessé moins de dix minutes après le coup d'envoi, que le carton rouge accompagné du penalty et difficile à avaler, que le coup franc de De Rossi est détourné malheureusement par Henry. Mais cette réalité du football n'est pas celle qui vous fait gagner des titres. L'Italie a su passer outre de nombreuses difficultés, certaines injustices (but de Toni valable mais refusé contre la Roumanie) et passer très proche de l'élimination pour finalement rebondir (penalty arrêté par Buffon à cinq minutes du terme de Italie - Roumanie). Cette capacité à toujours rester en vie, coûte que coûte prouve encore une fois que cette squadra azzura est une pure et grande nation du football mondial, celle qui ont une culture de la gagne que la France a toujours eu du mal à cultiver.


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Au terme de la dernière journée du groupe C, l'Allemagne a finalement obtenu son billet pour les quarts de finale. Une courte victoire (1-0) face à l'Autriche, suffit au bonheur des hommes de Joachim Low. Ceci étant, le jeu proposé par les germaniques a de quoi inquiéter ses plus fervents supporters, surtout quand se dresse devant lui le Portugal au prochain tour. De son côté, la Croatie remporte son troisième match en autant de rencontres disputées, sur le même score, face à une Pologne éliminée.

Allemagne - Autriche:

Le voisinage a parfois du bon. Après avoir battu la Pologne lors de son premier match de la compétition (2-0, ndlr), l'Allemagne s'est défaite d'une autre nation frontalière pour arracher son billet pour continuer à vivre durant de mois de juin 2008. Cette fois, c'est l'autre pays co-organisateur qui a chuté, l'Autriche. Réputée plus faible nation du tournoi, les autrichiens auront pourtant posé quelques soucis à une Mannschaft inquiétante défensivement, et offensivement. Car si son salut n'est venu que d'un coup franc surpuissant de Ballack dès le retour des vestiaires (49ème minute), on ne voyait pas réellement comment ils auraient pu inscrire davantage de buts. Notons néanmoins le raté incroyable de Gomez dès la première minute, en ne visant pas un but vide d'un largeur de 7,44 mètres. Mais au final donc, Podolski aura appris qu'il n'était pas le seul à pouvoir inscrire un but, et ceci aura été le seul point positif de la soirée des triples champion du monde, ormi la qualification, celà va de soit.


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Après les victoires de l'Espagne sur la Suède, et de la Russie en soirée face à la Grèce, on commence à y voir un peu plus clair dans ce groupe D. Si les ibériques sont d'ores et déjà qualifiés, et assurés de finir premier de leur poule, la Grèce, tenante du titre, peu enregistrer son vol retour pour Athènes. De leur côté, Russes et Suédois se retrouveront mercredi soir pour un huitième de finale qui s'annonce bouillant, et rappelant le Turquie - République Tchèque de demain. A la différence près qu'un nul ne nous proposerait pas une séance de tirs au but, mais une qualification des nordiques.

Espagne - Suède:

Vainqueurs de leur match d'entrée, espagnols et suédois se retrouvaient ce samedi soir en début de soirée pour une rencontre pouvant qualifier l'une des deux nations. Alors qu'on se dirigeait vers un match nul qui pouvaient arranger tout le monde, David Villa, l'attaquant de Valence, ne souhaitait pas de faire de sentiments vis à vis de ses adversaires. Sur un ultime long ballon de Capdevilla, l'auteur du triplé face à la Russie dribblait Hansson et trompait Isaksson d'une frappe croisée. Quatre buts en deux matchs, offrant deux points supplémentaires à son pays, et une qualification acquise dans les arrêts de jeu, Villa offrait quasiment à lui seul des quarts de finale qui auraient de toute façon étaient assurés au dernier match. Un dernier match que les Espagnols pourront jouer relâcher contre une équipe grecque déjà éliminée, et pourront ainsi laisser au repos leur pléiade de stars tels que Xavi, Silva, ou encore Torres.


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La victoire était impérative pour les deux gros de ce groupe C. Après la jolie volée 3-0 encaissée par les amoureux des spaghettis par les adeptes du gouda, les italiens on bien failli repartir bredouille lors du match d'hier à 18h, où les roumains auront joué à l'italienne et obtenu un nul 1-1 qui les maintiens encore dans la course à la qualification. Concernant l'équipe de France, malgré un match plein de promesses, c'est une véritable raclée que les hollandais volants ont infligés aux partenaires de Ribéry, un 4-1 qui sonne comme une claque, est ce une claque qui nous enfoncera encore plus ou est ce une claque qui annonce le réveil de l'équipe de France?, réponse Mardi prochain à 20h40 sur M6, et résumé sur Suchasport, bien sûr....

Pays-Bas – France :
Suchasport.com Mon Dieu quelle belle rouste on a pris ! et surtout, comme vous allez le voir, toutes les stars du rire français étaient sur le terrain. Pour résumer ce match, erreurs d’arbitrage, gâchis français et réalisme hollandais.

Pays-Bas : Van der Sar/Boulahrouz-Ooijer-Mathijsen-Van Bronckhosrt/de Jong-Hengelaar/Van der Vaart-Sneijder-Kuyt/Van Nistelrooy

Entrants : Robben pour Engelaar à la mi temps ; Van Persie pour Kuyt (55ème)

France : Bigard/Gustave Parking-Djamel Debouze-Kad Merrad… euh oups c’était plus fort que moi, on reprend : Coupet/Sagnol-Thuram-Gallas-Evra/Makelele-Toulalan/Malouda-Ribéry-Govou/Henry.

Entrants : Gomis pour Malouda (60ème) ; Anelka pour Govou (74ème)

Le match débute bien pour la France, ils ont les crocs et sont agressif dans le bon sens du terme, cependant ils prennent la douche glacée dès la 8ème minute sur le premier corner du matche, Kuyt, marqué d’une superbe manière par Malouda, qui ne se préoccupe pas du tout du ballon, marque le premier but de la partie plaçant la balle dans le but avec un Coupet endormi sur sa ligne.

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