Le Barça stagne:

Les matchs se suivent et se ressemblent pour le FC Barcelone. Les catalans qui pouvaient espérer revenir à six points du Real Madrid avant son match contre Murcia dimanche, n’ont une nouvelle fois pas été en mesure de se défaire de la modeste formation du Recreativo Huelva. Et pourtant, tout avait bien débuté pour les hommes de Frank Rijkaard avec l’ouverture du score de Samuel Eto’o à la deuxième minute de jeu, d’une tête parfaitement ajusté. Seulement, comme de nombreuses fois cette saison à l’extérieur, les catalans n’ont pas été capables de gérer leur avantage convenablement, et ont encaissé un but imaginaire à 40ème minute de Ruben, dont le coup de tête n’a manifestement pas franchi la ligne malgré la validation de l’arbitre de la rencontre.

Excédés par cette injustice, les barcelonais sont revenus sur le terrain en seconde mi-temps avec de nouvelles dispositions, et Eto’o s’est chargé, en envoyant un missile sous la barre de Sorrentino depuis l’entrée de la surface, de remettre les pendules à l’heure et de redonner l’avantage à son équipe. Mais une nouvelle fois, les joueurs du Recreativo, plus entreprenants, sont parvenus à revenir au score grâce au même Ruben, qui a marqué cette fois-ci un but parfaitement valable à la 70ème minute. Avec cette nouvelle mauvaise performance, le FC Barcelone ne peut plus vraiment espérer grand-chose cette année en Liga, le seul espoir du club catalan reste la Ligue des Champions, avec néanmoins une demi-finale très compliquée face au favori de l’épreuve, Manchester United.


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Le Real Madrid écarte Villarreal:

10 matchs, 10 victoires, tel est le bilan extraordinaire des hommes de Bernd Schuster à domicile. Il faut pourtant dire que le sous-marin jaune aurait pu mettre un terme à cette série exceptionnelle en ne ramenant rien qu'un petit point de la capitale espagnole, ce qui pouvait donc constituer, en plus de la lutte pour le podium, un facteur de motivation supplémentaire pour les joueurs de Villarreal. Côté madrilène, la récente nouvelle du FC Barcelone tenu en échec à Bilbao devait avoir éveillé la volonté de creuser l'écart en tête sur les catalans en livrant une grosse prestation.

C'est précisément cette rare intensité, typique des rencontres entres grosses écuries du championnat, qui a animé cette soirée et régalé les 80 000 spectateurs du stade Santiago Bernabeu. Comme souvent cette saison, les madrilènes ont commencé le match très fort avec un but de l'artiste brésilien Robinho dès la 8ème minute, d'une frappe croisée imparable dans le petit filet gauche de Diego Lopez. A l'origine de ce premier coup de tonnerre, la magnifique passe en profondeur de Guti, qui a une nouvelle fois fait parler son excellente vision du jeu et sa qualité de passe chirurgicale. Pas désorganisés pour autant, Villarreal a rapidement égalisé 7 minutes plus tard par l'intermédiaire du jeune prodige italo-américain Giuseppe Rossi, d'un tir surpuissant au fond des filets d'Iker Casillas, qui voyait alors sa série d'invincibilité voler en éclat. La partie s'est alors poursuivie avec le même rythme et la même qualité de jeu jusqu'à la pause, qui a offert un repos bien mérités aux joueurs des deux équipes. Au retour des vestiaires, c'est Robinho qui a redonné l'avantage aux siens en concluant une contre-attaque rapide et deux face à face manqués de Raul et Guti contre le portier de Villarreal (52ème).


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Le Real assomme l'Atlético:


Le grand derby madrilène a tenu toutes ses promesses dimanche soir. Dans un stade Vicente Calderon plein d'aficionados désireux de voir enfin les rojiblancos terrasser le grand rival, les joueurs du Real Madrid ont une nouvelle fois réussi à vaincre leurs ennemis jurés. Il ne fallait pas arriver en retard car l'inévitable Raul s'est chargé d'ouvrir le score seulement 36 secondes après le coup d'envoi, à la réception d'un centre de Robinho parfaitement ajusté côté gauche. Ce but rapide a fait ressortir les lacunes défensives d'une équipe qui s'est probablement trop concentrée sur le secteur offensif au niveau du recrutement de l'été dernier. Il n'a cependant fallu que quelques minutes aux hommes de Javier Aguirre pour se remettre dans la partie et se créer enfin des occasions de revenir au score.
Encore une fois, Iker Casillas s'est montré décisif et très serein sur sa ligne en repoussant notamment un tir puissant de Forlan dans la surface, et en déviant une frappe puissante de Sergio Aguero sur sa barre. Alors que le Real semblait plier en défense sous les offensives incessantes des attaquants de l'Atlético - d'autant plus Pepe avait du sortir sur blessure - Van Nistelrooy a ajouté un second but (son 12ème en Liga) à la 41ème, reprenant du pied gauche un corner botté par son compatriote Sneijder. Seconde erreur défensive de Pablo Ibanez qui, après avoir provoqué le but de Raul à la suite d'une perte de balle face à Robinho, a laissé le buteur néerlandais libre de tout marquage dans la surface. Promis à une seconde période très compliquée, les Merengue sont toutefois parvenus à tuer le match sur leur seconde occasion franche. La deuxième mi-temps, les joueurs de Bernd Schuster se sont contentés de gérer leur avance, tandis que leurs adversaires ont progressivement baissés les bras à partir de la 60ème minute, découragés par la suprématie des coéquipiers de Raul qui poursuivent leur folle chevauchée en tête du classement.


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Le Barça se relance:

Après une série de deux matchs sans victoire et notamment la défaite 1-0 au Camp Nou face au Real, le Barça avait le devoir de se relancer et de rentrer victorieux de ce déplacement à Majorque afin de ne pas risquer d’accumuler encore plus de retard sur le leader. En première mi-temps, ce sont les joueurs des Baléares qui se sont illustrés avec un trio offensif Jonas-Güiza-Ibagaza posant énormément de problèmes aux catalans, peu inspirés en attaque. C’est Iniesta qui s’est procuré la seule occasion franche de son équipe d’une frappe trop croisée côté gauche. En seconde période, Rijkaard s’est décidé à faire sortir un Gudjohnsen transparent pour lancer le jeune Bojan dans l’arène. Le tournant du match a sans aucun doute été la blessure de l’excellent Güiza, qui avait malmené la défense catalane depuis le début du match, deux minutes après la reprise. C’est dans ce contexte que Rafael Marquez a ouvert le score pour son équipe d’une belle reprise de la tête sur corner (62ème), libérant ainsi son équipe peu inspirée à marquer sur une véritable action de jeu. C’est à la 91ème minute que Samuel Eto’o a crucifié son ancien club d’une somptueuse frappe dans le petit filet du portier de Majorque. Très respectueux, le camerounais s’est abstenu de fêter son but. Le Barça renoue donc avec la victoire avant d’accueillir le Real Murcia au Camp Nou la semaine prochaine dans ce qui s’annonce comme un match facile.


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La course-poursuite à distance continue entre le Real Madrid et le Barça. Bien que possédant 4 points d'avance sur leurs rivaux, les joueurs de la capitale pourraient perdre rapidement leur avantage en cas de chute au Camp Nou la semaine prochaine. Cette possibilité rajoute encore un peu plus de piment à ce match qui s'annonce, à l'image de celui de la saison dernière (3-3), déjà hors-normes.

Le Barça enfonce Valence:

Déjà en grande difficulté, les joueurs du FC Valence ont une nouvelle fois coulés à domicile. Après le 1-5 encaissé face au Real Madrid quelques semaines auparavant, c'est le FC Barcelone qui n'a eu aucun mal à se débarrasser des hommes de Ronald Koeman samedi, en match avancé de cette 16ème journée de Liga. C'est d'abord le camerounais Samuel Eto'o, de retour de blessure, qui s'est illustré en ouvrant le score à la 12ème minute d'une belle frappe du gauche ne laissant aucune chance à Canizares. Visiblement en très grande forme, Eto'o s'est même offert un doublé 15 minutes plus tard en concluant une très belle action collective initiée par la défense. Littéralement transparent, le FC Valence n'a pas pu empêcher Gudjonhsen d'inscrire le troisième but de son équipe, à la suite d'une erreur de la défense (61ème). Les Barcelonais repartent donc du Mestalla avec le plein de confiance avant d'accueillir le Real Madrid dimanche prochain dans un match qui s'annonce déjà bouillant. Seul point négatif de la soirée, la sortie sur blessure de Lionel Messi qui sera absent un mois et devra assister au clasico depuis les tribunes.

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C'est toujours le Real qui mène la danse en Espagne. Encore victorieux cette semaine, les coéquipiers de Raul ont démontrés qu'ils étaient les grands favoris pour le titre final malgré la saison encore longue. Pour tenter de faire de l'ombre à l'ogre madrilène, ses poursuivants les plus sérieux n'ont qu'une seule alternative: gagner afin de ne pas se détacher. Dans tous les cas, le clasico du 23 décembre au Camp Nou aura des conséquences non-négligeables sur la suite du championnat.

But de Van Nistelrooy



Solide premier de Liga avant son déplacement à Bilbao, le Real Madrid se devait donc de ramener un bon résultat de San Mames afin de confirmer son statut de grand favori au titre. Comme cela était prévu, l'entame de match a été très compliquée pour les hommes de Bernd Schuster littéralement acculés en défense par une équipe de l'Athletic Bilbao très entreprenante, obligeant ainsi Iker Casillas à sortir le grand jeu pour garder son but vierge et empêcher le pire après une grossière erreur défensive de Cannavaro (8ème minute).
Peu à peu, les madrilènes ont sorti la tête de l'eau, grâce notamment au travail de récupération très efficace de Julio Baptista au milieu de terrain, permettant ainsi à Raul et à Robinho de se créer quelques occasions dangereuses, sans toutefois réussir à faire trembler les filets basques. Le rythme très élevé de la première mi-temps s'est encore accentué au retour des vestiaires, obligeant le Real Madrid à s'en remettre à son buteur hollandais, Ruud Van Nistelrooy, pour prendre l'avantage à la 55ème minute, d'une superbe frappe croisée à l'entrée de la surface (vidéo). Les ''Merengue'' auraient même pu aggraver le score si Van Nistelrooy et Robinho n'avaient pas manqués de réalisme devant les buts. Le Real repart donc de Bilbao avec trois points précieux dans la course au titre, s'assurant ainsi de conserver son avantage de 4 points sur le second.

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Le Real s'échappe, le Barça trébuche, Valence coule:

Après son match nul à Murcia (1-1) et sa défaite face au Werder en Ligue des Champions (3-2), le Real était dans l'obligation, samedi, de rassurer ses supporters en dominant le Racing Santander à Madrid. Véritables rouleau-compresseurs à domicile avec 6 victoires en 6 rencontres de championnat, les Merengue ont rapidement ouvert le score par l'intermédiaire de l'irrésistible Raul (photo) à la conclusion d'une action collective rondement menée, 3 petites minutes après le début du match. Les hommes de Bernd Schuster n'ont pas tardé à creuser l'écart 7 minutes plus tard grâce à un but contre son camp de Sergio Sanchez. Malgré ce rapide coup de massue, les joueurs du Racing ne sont pas démontés et se sont même créés plusieurs occasions de réduire l'écart, manquant toutefois de réussite et butant sur un Iker Casillas en grande forme pour son 400ème match de championnat. Après la pause, profitant de l'incapacité du Racing à concrétiser ses occasions, les madrilènes ont définitivement tués le match d'un superbe coup-franc de l'homme en forme du moment, Raul, à la 69ème. Munitis a réduit le score trois minutes plus tard, inutilement. Le Real renoue donc avec le succès après deux semaines difficiles et s'échappe prend le large au classement avec 4 points d'avance sur le FC Barcelone.

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Dans une forme éblouissante ces dernières semaines, le jeune brésilien du Real Madrid a récidivé lors de la dernière journée de championnat espagnol, offrant la victoire aux siens 4-3 contre Majorque, grâce notamment à deux buts et une passe décisive. Bien que très critiqué depuis son arrivée dans la capitale espagnole en 2005, Robinho semble s'être définitivement adapté à la complexité du football européen, et enchante désormais les aficionados de la Maison Blanche.

Un talent révélé par le football en salle :

Suchasport.comNé le 25 janvier 1984 à Sao Vicente près de Sao Paulo, Robson De Souza, comme de nombreux jeunes brésiliens, se passionne très vite pour le ballon rond. C'est à l'âge de 5 ans qu'il débute avec l'équipe de football en salle de Portuarios, avant d'être repéré quatre ans plus tard par les recruteurs de Santos, le club du Roi Pelé. Prédestiné à devenir joueur de futsal professionnel, Robson De Souza change cependant de cap à 16 ans et passe, sous l'impulsion de ses dirigeants, dans l'équipe de football traditionnel. Il dispute son premier match professionnel avec l'équipe première de Santos le 24 mars 2002, et remporte le championnat à la fin de l'année. Robinho devient rapidement la nouvelle idole du club et parvient même à conquérir le coeur de Pelé lui-même, qui voit en lui son successeur. Il est vrai que le petit prodige ne laisse personne indifférent. Doté d'une qualité de dribble exceptionnelle et d'une accélération foudroyante, sa présence sur le terrain est un éternel casse-tête pour les défenseurs adverses.

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Le championnat espagnol est sans conteste l'un des championnats les plus spectaculaires au monde de par son niveau technique très élevé et ses joueurs hors-normes. La révélation de ce début de saison en Liga se nomme Sergio Agüero, jeune avant-centre argentin évoluant dans le deuxième grand club de la capitale, l'Atlético Madrid, et qui totalise déjà 7 buts en douze rencontres de championnat, ainsi que 5 réalisations en 4 matchs de coupe UEFA.

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Un joueur très précoce :




Sergio "El Kun" Agüero (mesurant 1m74 pour 74kg), appartient à cette génération dorée de jeunes joueurs argentins petits par la taille mais géants par le talent dont sont issus d'autres génies comme Lionel Messi ou Carlos Tévez. Né à Quilmes (Argentine) le 2 juin 1988, le jeune Agüero se distingue très vite par sa précocité, il dispute en effet son premier match professionnel avec l’Independiente à seulement 15 ans, 1 mois et 3 jours, battant ainsi le propre record de Diego Armando Maradona. En 2006, après trois saisons passées en Argentine, le petit prodige compte 22 buts pour 52 matchs et décide, alors qu’il n’a même pas atteint ses 18 ans, que le moment est venu de débarquer en Europe. C’est ainsi qu’il signe à l’Atlético Madrid le 30 mai 2006 pour la somme de 22 millions d’euros, devenant ainsi le transfert le plus cher de l’histoire du club madrilène.

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