Mickaël Pagis est en train de faire fort. Après avoir chatouillé le tibia de Kuprovesia, l’argentin de l’Olympique de Marseille, lors d’un houleux Rennes-OM qui ne lui avait valu qu’un carton jaune (transformé en carton rouge avec un match de suspension par la commission de discipline de la LFP), Mika a remis ça cet après-midi face à Bordeaux.

Celui qui déclarait dans France Football en début de saison, s’être calmé car les arbitres l’avait à l’oeil semble avoir vite retrouvé son caractère d’antan. Petit retour en arrière où Pagis racontait sa rencontre avec Bertrand Layec lors d’une journée meeting entre les clubs français et les arbitres de L1 :
Suchasport.com “Ensuite, à 17h, on avait rendez-vous avec l’arbitre Bertrand Layec. Tous les arbitres ont fait le tour des clubs de L1 aujourd’hui (jeudi). Il a fait un exposé sur la manière dont l’arbitrage s’était passé la saison dernière et sur les dispositions qui seront prises cette année. Un exposé sous forme de DVD pour bien montrer la façon dont eux voient les choses. Et pour nous montrer sur certaines actions les choses à ne pas faire. Il voulait nous sensibiliser sur certains aspects”

“Les choses à ne pas faire”, en voilà un beau discours ! Mais le discours a vite été mis à la poubelle pour laisser place à l’action sur le terrain et aux gestes assassins. Comme je le disais en préambule, cet après-midi avait lieu Rennes-Bordeaux. Juste avant la mi-temps, alors que Rennes était mené 0-1 sur sa pelouse, Mika Pagis a certainement confondu Alou Diarra avec l’un des capos du virage breton avec qui il est en froid, suite à des prestations pas franchement convaincantes. Une superbe semelle venait donc délicatement se poser sur le genou de l’international tricolore qui n’avait rien demandé mais qui a pu vérifier l’élasticité de ses ligaments pour le coup.

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C’est l’histoire d’un homme d’affaire lyonnais à qui tout réussi. Différentes entreprises font fructifier son patrimoine, il est VIP dans les cinémas Pathé, profite gratuitement de tickets resto illimités, roule en Renault Truck, a une femme fidèle et des enfants.

Mais… Jean Michel a un secret : il est sexuellement attiré par les coupes ! Il est couposexuel.

Son secret est devenu rumeur puis secret de Polichinelle, l’année dernière, tant il faisait la cour à la plus belle de toutes, la coupe de la Ligue des Champions. Il n’a pas lésiné sur les moyens, achats de joueurs, corruption des arbitres, sabotage des équipes adverses, il a tout mis en œuvre pour se la faire.

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Comme le montre cette photo, il était confiant et en bonne voie pour conclure. Il est romantique Jean-Mi, il a été jusqu’à prévoir un rendez-vous à Paris, au Stade de France.

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Finale de la coupe de la ligue oblige, le calendrier de cette 31ème journée de ligue 1 était quelque peu éparpillé. Ainsi, se sont disputés un match samedi après midi, cinq 24 heures plus tard, un dimanche soir, un lundi soir, un mercredi soir et un mercredi prochain! Pour s'y retrouver, merci qui? Merci Frédéric Thiriez! Mais passons cette vague polémique, et revenons au jeu. Il reste donc deux matchs à jouer à l'heure à laquelle cet article est écrit, et pas des moindres, puisque Lens et Paris, tous deux finalistes de la coupe de la ligue (remportée par le Psg si besoin est de le rappeler), jouent leur survie prochainement! Retour sur ce début de journée où 19 buts ont été inscrits.

Bordeaux - Nancy:

L'ouverture de ce 31ème opus du championnat de France se faisait à Chaban-Delmas où Bordeaux, 2ème, recevait Nancy, 3ème dans une rencontre alléchante. Une véritablement course à la ligue des champions, à défaut d'une course au Lyon, animait cette partie dans laquelle les Lorrains partaient le mieux. Bien en place, effectuant un pressing de tous les instants, les coéquipiers de Pygrennier ouvraient logiquement le score sur un coup de billard qui profitait finalement à Moncef Zerka, tout heureux de voir ce ballon terminer sa course au fond des filets de Ramé. Outre cette ouverture de la marque, on retenait aussi de cette première période la main bien chaude de Mr Poulat, arbitre de la rencontre, qui avait déjà sorti quatre "biscottes".


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33 buts! Il aura fallu attendre la dernière ligne droite pour voir une journée de championnat nous offrir enfin des matchs à buts, à spectacle, à suspens. Un suspens qui se réduit considérablement quant à l'attribution du titre de champion, mais qui reste entier concernant les autres enjeux de cette saison, notamment dans une course au maintien où l'on peut considérer que 4 à 5 équipes se sentent encore menacées. Retour sur cette journée qui marque un tournant pour le futur titre de champion de France.

Lyon - Psg:

Au terme d'un match cinq étoiles, Lyon s'approche de son septième ciel. Six buts, du suspens, mais au final, c'est le champion qui l'a emporté dans ce match des extrèmes qui opposait le leader au 18ème. Pourtant, ce Lyon - Psg constituait l'affiche de cette journée, le club de la capitale restant populaire malgré la crise qu'il traverse encore cette saison. Une crise qui pourrait aboutir à une descente en Ligue 2, la première de l'histoire du club, et qui aurait au moins le mérite de réaliser le "ménage" dans un club qui ne tourne pas rond. Pourtant hier soir, les parisiens auront recueilli des motifs d'espoir, tant leur performance d'ensemble semblait à des années lumière de leurs dernières sorties. Il aura fallu sept minutes et l'ouverture du score de Fred pour booster les hommes de Paul Le Guen. Malheureusement pour eux, Coupet sortait le grand jeu et retardait l'échéance. Tout le contraire de l'avant centre brésilien, feuilleton du dernier mercato pour finalement ne pas rejoindre le ... Psg, qui battait un Landreau encore aux paquerettes, et s'offrait ainsi un joli doublé. Benzema sortait, et la physionomie du match changeait à nouveau, les joueurs de la capitale montrant une envie qu'on croyait légendaire.


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Au terme de cette 29ème journée, où 28 buts ont été inscrits, une conclusion s'impose : nous serions passés de la 28ème à la 30ème que nous n'aurions pas vu la différence. En effet, dans les points chauds du championnat, les adversaires ont réussi à faire tous les mêmes résultats. Ainsi, les deux premiers, Lyon et Bordeaux, l'ont emporté, tandis que pour la troisième place qualificative pour la champion's league, Nancy et Marseille ont ramené de leur déplacement un match nul chacun. Du côté de la zone dangereuse, les 16, 17, 18 et 19èmes ont du chacun procéder au partage des points, de diverses façons certes, mais au final, tout le monde se retrouve à une situation exactement identique. Retour sur les faits marquants de cette 29ème journée.

Monaco - Lyon:

"Finale" du tournoi des Six Nations oblige, la 29ème journée de championnat s'ouvrait ce samedi dès 16H, par une belle affiche. Il y a de cela quelques courtes années, ce Monaco - Lyon opposait le leader à son dauphin. Mais si Lyon est toujours aux avant-postes cette saison, on ne peut pas en dire autant du club de la principauté qui glisse petit à petit dans le ventre mou du championnat. Cette rencontre allait pourtant nous offrir 45 premières minutes de qualité, au cours desquelles Lyon a prouvé qu'il n'était pas mort. Un magnifique doublé d'un Kader Keita retrouvé, et un but de Fred consécutif à une frappe sur le poteau de l'ancien lillois, omniprésent jusqu'à sa sortie sur blessure, ont suffi à démontrer que si certains s'inquiétaient de l'état de forme du sextuple vainqueur du championnat, ils n'avaient pas de réelles raisons de le faire. Les rouges et blancs auront pourtant tenté de jouer, de contrer, de bousculer cette formation d'Alain Perrin, mais Piquionne était bien seul devant, en l'absence de Menez, et son rendement actuel ne pouvait lui permettre d'espérer grand chose.


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Le nouveau joyau du football français, Karim Benzema, 20 ans, a prolongé hier son contrat avec l'Olympique Lyonnais. L'attaquant international est désormais lié jusqu'en 2013 avec le club sextuple champion de France, "plus un engagement moral de Karim Benzema pour une année supplémentaire parce que nous n'avons pas la possibilité légale de signer un contrat supérieur à cinq ans", selon le président Jean-Michel Aulas.

Sans donner de précision sur le salaire de son jeune prodige, le président lyonnais a assuré que le club avait "fait le nécessaire pour que Karim Benzema ait envie de rester à Lyon sans avoir à rougir de la comparaison avec les pays étrangers. Il fallait le convaincre qu'il trouverait un cadre financier comparable à son talent, qui est immense. Donc oui, c'est un bon contrat". On évoque le plus gros salaire du championnat de France, mais les deux parties ont refusé de répondre précisément à cette question.

Il devrait donc jouer dans le nouveau Stade de l'OL dont nous vous parlions récemment dans ce billet...

Via le figaro.fr

Cette 28ème journée de championnat était bien entendu marquée par ce choc au sommet entre le leader, Lyon, et son dauphin, Bordeaux. Au terme d'une superbe rencontre, ce sont les champions de France qui l'ont emporté, en reprenant leurs distances au classement. Derrière, Marseille revient, tandis que la lutte pour le maintien s'annonce stressante pour six ou sept clubs d'ici la fin d'un championnat vraiment passionnant à tous les niveaux.

Lyon - Bordeaux:

Cinq jours après son élimination du côté de Manchester de la prestigieuse Champion's League, Lyon jouait peut-être sa saison ce soir en accueillant Bordeaux, qu'il devançait de seulement trois points au coup d'envoi de ce sommet de la saison. Mais dimanche soir, les gones ont prouvé qu'ils avaient encore de la ressource, morale, physique et technique, pour rester au sommet du football français, en reprenant six longueurs d'avances sur son dauphin. Six, comme le nombre de buts inscrits durant une rencontre qui, pour un choc, aura tenue toutes ses promesses. Des promesses de titre pour Lyon que Mathieu Bodmer souhaitait rapidement affirmé. L'ancien lillois reprenait peut avant le quart d'heure de jeu, un centre puissant de Grosso, tient tient, tout arrive, pour battre Ramé de près. Les girondins étaient dépassés à tous les niveaux, et le milieu défensif lyonnais s'offrait un doublé dix minutes plus tard, sur un exploit individuel, inscrivant son cinquième but de la saison, de très loin le plus beau. Les débats semblaient déjà pliés. Le jeu était haché de beaucoup de fautes, et l'arbitre de la rencontre, Mr Bré, sortait les cartons jaunes ... sauf pour Anthony Reveillère, coupable de deux vilains gestes, non sanctionnés d'un avertissement. Sur l'un de ces nombreux coups francs obtenus, les aquitains allaient revenir au score, grâce à une frappe pure et splendide du brésilien Wendel, auteur de trois buts la semaine passée face au Psg.


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Suchasport.comC'est l'histoire de plein d'enfants et de leurs pères, et des pères de leurs pères et probablement de leurs pères déjà. Quatre générations unies dans la mémoire, quatre pelotons serrés dévalant la "Grand-Rue", virant à droite rue Claude-Odde avant de franchir la voie du train et découvrant, au cœur de l'hiver soudain chaud, les piliers d'acier et la couverture de tôle du Stade Geoffroy-Guichard.

Des générations s'en sont allées avec la même passion et un enthousiasme inébranlable, brailler leur ferveur aux efforts d'une équipe de football, leur équipe, les Verts . Qu'a t-elle donc de plus que les autres cette équipe-là ? Sa couleur ? Ils ne l'ont même pas choisie. De par le monde il existe plein de célèbres maillots bleus, d'illustres tuniques blanches et de glorieuses tenues rouge, mais très peu d'uniformes verts. D'ailleurs, en plus de 70 ans, du vert tendre au vert bouteille, de rayures blanches sur fond vert en parements blanc ou tricolores, de volées de bois verts en vertes et pas mûres, toute la palette chlorophylle y est passée. Et que dire de ceux qui ont tenté d'y coller leur image ? Il en est des historiques comme Manufrance et Casino, des fédéraux tel que KB Jardin et RTL ou encore des providentiels, Cake Rocher par exemple. C'est l'histoire qui leur a confié cette couleur naturelle s'il en est, parce qu'elle était en 1933 celle des "Etablissements Economiques du Casino".

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Suchasport.comAlors que les joueurs de l'OM se préparent à recevoir ce soir le Zénith Saint Petersbourg en 1/8e de finale de la coupe UEFA (en direct sur M6 à 20h50 et résumé sur Suchasport dans ce billet), le Dauphiné Libéré de ce matin nous apprends que le président Robert Louis Dreyfus préparerait l’introduction en bourse de son club. Cette introduction permettrait en effet à RLD de passer la main en douceur à un autre président, après l'échec cuisant de l'épisode de la reprise du club par ce mystérieux Mr. Kachkar, alias le roi du cache-cache sans cash début 2007.
Sujet à de nouveaux problèmes de Santé (il souffre d'une leucémie depuis plusieurs années, mais aussi d'une saignée d'argent sans titre depuis 10 ans, coupe intertoto mise à part) Robert-Louis Dreyfus trouverait ainsi un moyen de partir tout en laissant le club avec de l'argent frais dans les caisses (ou comment laisser du liquide grâce à la bourse :clown )

Suchasport.comCeci dit, le Sénateur-maire de Marseille en personne, Jean-Claude Gaudin, aurait personnellement demandé à Robert Louis-Dreyfus lors d'une rencontre à Paris il y a un mois environ de ne surtout pas lâcher l'OM avant les élections municipales de peur que cela ne lui soit fatal dans sa conquête d'un nouveau mandat.

L'Olympique de Marseille serait donc le second club français à entrer en bourse après l'Olympique Lyonnais, entré lui le 9 Février 2007.... Et vous qu'en pensez vous?, bonne ou mauvaise idée?

L’Olympique Lyonnais est un grand club européen, et le stade de Gerland dans lequel cette équipe évolue commence à devenir obsolète. Donc c’est, entre autre, pour cela que Jean-Michel Aulas à mis en place son projet d’OL Land. Le président Lyonnais en parle depuis plusieurs années, mais c’est l’an passé qu’il a vraiment fait découvrir son projet : un stade de 60 000 personnes digne d’un grand club de football.

Et c’est vrai que Lyon mérite ce stade, avec ses 6 titres consécutifs de Champion de France et son statut européen qui commence à faire douter les grandes équipes. Mais l’OL Land ce n’est pas qu’un stade, c’est un ensemble de projets construit autour de l’Olympique Lyonnais. Depuis que Jean-Michel Aulas est président du Club (1987), il a su développer une véritable entreprise autour du club (Ol Voyages, Ol Conduite, entrée en bourse, etc.), désire faire évoluer cette offre et offrir à toute une agglomération un stade digne de ce nom.

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Un doublé du revenant Fred, et voici les lyonnais avec trois longueurs d'avance. En effet, Bordeaux n'ayant pas réussir à dépasser une bonne équipe lilloise hier soir, les girondins perdent du terrain sur le champion de France en titre, même si leur objectif déclaré reste une place en champion's league. De son côté, Marseille connait un coup d'arrêt à Toulouse, tandis que le Psg et Monaco se neutralisaient. Retour sur cette 26ème journée où 21 buts ont été inscrit.

Bordeaux rate le coche :

Suchasport.comMieux faut gagner six fois 1-0 que une fois 6-0! Voilà ce que doivent se dire les joueurs de Laurent Blanc ce matin du côté du Haillant. Après leur démonstration la semaine passée du côté de Monaco, tout le monde s'attendait à voir les girondins battre une formation lilloise qui lutte pour ne pas descendre, afin de recoller aux baskets du leader actuel. Pourtant, après leur piètre prestation proposée cette semaine en coupe UEFA, c'est un niveau à peu prêt similaire qui a obligé Bordeaux à partager les points hier soir.
Incapable de se procurer une réelle occasion de but, amorphe dans le secteur offensif, les dauphins de Lyon en 2006 ne montraient pas leur vrai visage, et nous assistions à un match terne, sans vie, sans envie aussi. De leur côté, les Lillois auraient pu espérer mieux, notamment au vue du tacle de Jurietti sur Lichtsteiner dans la surface, pourtant non sanctionné d'un penalty indiscutable. Le même Lichtsteiner qui trouvait les gants de Ramé puis le poteaux en fin de match, et qui aurait récompensé tous les efforts concédés par cette jeune équipe nordiste. Finalement, la mauvaise opération semble être faite par les deux équipes, et pour le premier 0-0 de la saison à Chaban-Delmas, on aurait aimé voir davantage de jeu.

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Marquée par la victoire de l'Olympique de Marseille dans le match l'opposant au PSG, cette 25ème journée du championnat aura aussi et surtout vu Bordeaux revenir sur les talons de Lyon, nous promettant une fin de championnat (enfin) passionante. La première victoire de Metz cette saison à domicile aurait également pu être un évènement, mais nous ne retiendrons de cette rencontre que la stupidité de certains "brigands de stade" pour reprendre une expression chère à Pape Diouf. Retour sur l'ensemble de cette 25ème journée.

OM - PSG :
Une fois n'est pas coutume, ce clasico a tenu toutes ces promesses. Du jeu, du suspens, deux belles équipes, mais surtout une formation olympienne irrésistible au possible et ce depuis un bon mois maintenant. Pourtant, ce sont les parisiens qui rentraient le mieux dans cette rencontre, et les joueurs de Paul le Guen prouvaient leur capacité à faire déjouer l'adversaire, dès lors que celui-ci évolue dans son stade. Après une bonne demi heure, ponctuée d'une superbe parade de Mandanda sur une puissante tête de Armand, un coup du sort allait lancer définitivement cette partie. Après un exploit individuel, Diané s'en allait défier le portier olympien, mais Bonnard le taclait régulièrement, et en dehors de la surface, ce qui n'empêchait pas Mr Layec de siffler un penalty aux visiteurs, transformé en deux temps par Rothen. Comble de l'erreur d'arbitrage, Bonnard, dès lors que l'homme en jaune sifflait cette sentence, aurait dû être expulsé.
Ce but avait le mérite de réveiller une formation phocéenne bloquée par le haut pressing parisien. Reculant inexorablement, les joueurs de la capitale s'exposaient aux offensives adverses, et il fallait un superbe raté de Landreau pour voir Taiwo égaliser sur un coup franc de Nasri. La tornade blanche se poursuivait, le Vélodrome n'allait pas tarder à exploser. Juste avant le repos, Valbuena, encore étincelant hier soir, se jouait de la défense rouge et bleue pour transmettre une offrande à Mamadou Niang qui marquait ... son 1er but du gauche de la saison, d'une belle frappe croisée. La messe était dite, et les parisiens étaient assommés.
Les minutes suivantes voyaient Marseille attaquer avec parcimonie, mais son rival ne se montrait davantage inquiétant. L'entrée de Pauleta, qui jouait là son dernier clasico, apportait un jeu en profondeur qui aurait pu bénéficier à l'aigle des açores, notament sans un hors jeu imaginaire. Mais Marseille tenait sa victoire, méritée et incontestable, même Cissé aurait pu corser l'addition. Désormais 4ème de Ligue 1, les hommes d'Eric Gerets regardent vers les sommets du classement. Leurs adversaires du soir ne peuvent pas en dire autant...



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