A quelques jours du début de l'édition 2008 de Wimbledon, c'est l'occasion pour nous de se rappeler de la fantastique finale de l'année dernière...


Nous sommes le 8 juillet 2007, et malgré la pluie qui aura perturbé, encore plus qu'à accoutumée, le plus prestigieux des tournois du Grand Chelem, la finale aura bien lieu ce dimanche. Une finale qui finalement, respecte la logique des têtes de séries, puisqu'elle oppose le suisse Roger Federer, invaincu depuis 5 ans sur son fief Londonien, à l'espagnol Rafael Nadal, qui, 3 semaines plus tôt, venait de priver pour la deuxième année consécutive Federer d'un titre à Roland Garros, le seul manquant à son palmarès.
En somme, une affiche peu surprenante entre ces 2 hommes qui dominent le tennis mondial depuis quelques années, et qui semblent bien partis pour régner encore quelques temps. Et qui plus est, la même que l'année dernière. Federer, malgré un préparation sur herbe inexistante, s'était hissé jusqu'en finale sans trop de soucis, ne concédant qu'un seul set, face à Juan Carlos Ferrero en quart de finale. Ceci en dépit d'un troisième tour piégeur face à un certain Marat Safin, qui n'aura finalement aucunement perturubé le maître des lieux.

Nadal, lui, aura eu plus de difficultés, avec des conditions climatiques peu à son avantage, passant tout près de l'élimination en 8èmes face à Youzhny, où il aura du puiser dans ses réserves physiques et mentales pour finalement l'emporter après avoir été mené deux sets à zero. On savait que le bougre n'était pas qu'un joueur de terre, il avait déjà surpris tout le monde l'an dernier, en allant jusqu'à inquiéter Federer en finale.


Les deux hommes étaient donc fin prêts pour cette finale édition 2007 qui s'annonçait particulièrement alléchante. Elle tiendra d'ailleurs toutes ses promesses.


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Qui se souvient du fameux top but de TF1 ?
Cette vidéo réalisée à l'occasion des 20 ans du top but nous fait replonger (du moins pour les vieux de 28 ans comme moi) en enfance. On y retrouve Cantona à Auxerre, Henry à Monaco, le trio magique de l'OM 90' Papin-Waddle-Pelé ou encore Amara Simba et sa fameuse bicyclette au PSG...


Les amateurs de l'équipe de France vont vivre un été à la fois joyeux grâce à victoire lors de l'euro 2008 qui s'approche à grand pas comme vous pouvez le voir sur le compteur, mais aussi nostalgique avec les 10 ans de la victoire des bleus à la coupe du monde 98 en France.
A l'époque un documentaire fort intéressant était sorti juste après ce triomphe. Filmé caméra au poing par Stéphane Meunier, "Les yeux dans les bleus" fut à la fois une réalisation intéressante au point de vue financier, mais aussi et surtout une formidable explication de la vie intérieure d'un groupe qui devient champion du monde pour l'éternité...
L'un des passages cultes de ce documentaire que vous propose Suchasport, c'est quand Aimé Jacquet démontre une fois de plus sa grande force de persuasion face au jeune Robert Pires auquel il dira cette phrase devenue culte : muscle ton jeu robert !


Des rires, des larmes, des joies, des peines, mais au final, tant de souvenirs. 12 juillet 1998 - 9 juillet 2006. Huit ans séparant deux finales de coupe du monde, séparant une joie intense et un regret éternel. Huit ans de victoires de défaites, huit ans d'une génération dorée emmenée par un certain Zinédine Zidane, huit ans séparant aussi deux coups de boule magique de ce numéro dix d'un coup de boule tragique. Revivons quelques moments forts de ces huit années, de la génération Zidane, de la génération de tout un groupe merveilleux. Les mouchoirs seront peut-être parfois de sortie...


L'euro 2008 s'approche à grand pas, et alors que nous attendons tous la fameuse liste à Raymond et que nous rêvons tous à une victoire prochaine des bleus dans la compétition, notre partenaire Coup-franc.fr nous renvoie 20 ans en arrière, avec son rédacteur Kikela, pour nous faire découvrir ou redécouvrir cette fabuleuse épopée de 1984 qui vit les bleus de Platini gagner la compétition.

C'est quoi donc l'euro 1984 ?

Il s'agit du 7e euro de l'histoire et il est organisé en France entre le 12 et le 27 juin 1984. Il y avait à l'époque 8 équipes seulement pendant la phase finale, réparties en 2 groupes, et les 2 premiers qualifiés de chaque groupe partaient directement en demi-finales.

Qui gagne à la fin ?

Et bien aussi incroyable que ça puisse paraître à l'époque, ce ne sont pas les allemands. Même si ceux-ci étaient présents mais sont restés troisième de ce groupe B et non qualifiés pour les demi (cruelle désillusion 2 ans après avoir atteint la finale du mundial espagnol !). Non, si vous avez bien lu l’intro, pas de surprise : la bande à Platoche remporte la compet' haut la main avec tous les matchs gagnés : Carton plein (c'est d'ailleurs un record encore non égalé).



Euro 1984 France - kewego
Euro 1984 France - kewego


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"Je t'aime Zidane, je t'aime Zidane, vive la mère qui t'as mis au monde!" C'est par ces mots que ce journaliste espagnol a commenté ce qui est, à mon sens, l'un des plus beau but de l'Histoire du football, le plus beau de la carrière d'un Zizou au sommet de son art.


C'est comme l'enfant prodige qui rentre chez lui et annonce à ses parents qu'il a eu un 20/20, tellement facile en apparence, quand on connait la qualité de cet enfant, mais tellement de travail en amont. Cet enfant c'est donc lui, Zizou, lui le génie, le créateur, le retraité aussi, malheureusement. Et son 20/20 c'est ce but en finale de la champion's league à Glasgow, en mai 2002. Un centre de Roberto Carlos, si tant est que l'on puisse appeler ça un centre, et derrière, la grâce, la classe, l'immense talent d'un seul homme transforme cette balle en cloche anodine en ballon d'anthologie.

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Voici ce qui restera probablement à jamais une des plus belles fins de match jamais vue.

Nous sommes en 2004, à l'occasion des Jeux Olympiques d'Athènes. On le savait depuis le tremblement de terre à Indianapolis en 2002, les USA n'étaient plus imbattables. Quant à la Lituanie, c'est la nation du basket par excellence, championne d'Europe en titre (2003), avec une équipe fantastique, et invaincue jusqu'à ce match.

Voilà brièvement pour le contexte, je vais vous laisser en compagnie de Georges Eddy et David Cozette pour les 3:30 dernières minutes de ce match d'anthologie, vous pourrez ainsi apprécier le talent du maître à jouer lituanien, Sarunas Jasikevicius. Trêve de bavardages, car j'estime qu'à un tel degré d'émotion, les images sont beaucoup plus fortes que les mots. :basket


Suchasport.comAvant d’être chanteur, Yannick Noah est avant tout un joueur de tennis exceptionnel. Dernier français en date à avoir remporté Roland Garros, il a été capitaine de l’Equipe de France de Coupe Davis de 1991 à 1998. Et comme pour sa carrière en simple, sa carrière d’entraîneur fut tout bonnement exceptionnelle, il remporte avec la France deux Coupe Davis, en 1991 face aux Etats-Unis et en 1996 face à la Suède. Retour sur ses deux belles victoires .

1991 : Saga Africa attention les secousses

Les plus jeunes d’entres nous ne se souviendront surement pas de ce moment unique de bonheur vécu en ce mois de décembre 1991. Ce moment où toute l’Equipe de France de Coupe Davis entame un tour d’honneur au rythme des ‘’Saga Africa’’ de Yannick Noah après la victoire de Guy Forget sur Pete Sampras, qui amène le point de la victoire à la France. Cela faisait depuis 1933 que la France n’avait pas remporter de Coupe Davis.

En de début décembre 1991, la France rencontre les Etats-Unis en finale de la Coupe Davis. La rencontre se déroule au palais des sports de Lyon.

Les Etats-Unis favoris

Sur le papier, cela s’annonce difficile. Les Etats-Unis semblent bien armés avec André Agassi et Pete Sampras, les deux meilleurs joueurs mondiaux de l’époque. L’équipe de France, emmenée par le capitaine Yannick Noah, est composée de Guy Forget, Henri Leconte, Fabrice Santoro et Arnaud Boetsch.

La France vient d’effectuer un parcours sans fautes pour se hisser jusqu’en finale. En huitième de finale, l’Israël est humilié 5 matchs à 0. En quart, l’équipe de Noah remporte le duel face à l’Australie 3 matchs à 2. Puis étrille la Yougoslavie en demi-finale 5 rencontres à 0. De son côté les Etats-Unis ont battu le Mexique 3 matchs à 2 en huitième de finale, puis l’Espagne en quart 3 matchs à 2, et enfin l’Allemagne sur le même score en demi-finale.

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Avant que se tienne le championnat du monde de Formule 1 à partir de 1950, l'histoire du sport automobile connut multiples étapes et péripéties.
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La première course de l'histoire fut organisée le 20 avril 1887 par le rédacteur du magazine "le Vélocipède", mais il n'y avait alors qu'un seul concurrent au départ ! il s'agissait de Georges Bouton sur un quadricycle à vapeur. C'est l'année suivante qu'aura lieu la première course avec plusieurs concurrents, avec comme trajet de Neuilly à Versailles, là encore remportée par Bouton. Le 22 juillet 1894 débute le premier concours officiel, une course partant de Paris pour arriver à Rouen. Sauf que le vainqueur ne serait pas le plus rapide, mais celui dont la voiture serait la plus sécurisante à conduire. Il faudra attendre ainsi les 11, 12 et 13 juillet 1895 pour que les choses sérieuses commencent, la première course officiellement chronométrée qui consiste entre un aller-retour entre Paris et Bordeaux. La course sera remportée par Emile Levassor sur Panhard, à la vitesse moyenne de 24.54 km/h, mais la victoire sera donnée à la meilleure voiture à 4 sièges, la Peugeot de Paul Koechlin.



Suchasport.com Les premières courses automobiles seront donc des épreuves allant de ville en ville. La première à ne pas être courue sur route eut lieu aux Etats-Unis, à Rhode Island, en septembre 1896, les concurrents devait faire 5 tours sur un ovale en bois mesurant 1 mile environ. C'est ainsi que de l'autre côté de l'Atlantique, les courses seront principalement disputées sur ovales. Cette même année, eut lieu le premier accident, celui d'Emile Levassor qui heurta un chien durant le Paris-Marseille-Paris, et mourut un an plus tard de ses blessures. En 1897, les éléments inutiles furent enlevés sur les voitures de course pour les différencier des voitures de tourisme. Ces bolides commençaient à atteindre des vitesses impressionnantes pour l'époque, ce qui implique un danger conséquent. Et le 2 mai 1898 eut lieu le premier accident mortel en pleine course, à Perigueux. Peu après le départ, le marquis de Montaignac perd le contrôle de sa voiture pour saluer M. de Montariol. Il heurta sa voiture, Montariol fut éjecté mais la voiture tua son mécanicien. La voiture de Montaignac se retourna et tua son pilote.

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En furetant ici et là, je viens de retrouver des images rares puisqu'il s'agit du seul et unique pénalty marqué de façon indirecte (comme le permet le règlement) par Cruyff et Olsen avec l'Ajax contre Helmond sport en 1982. Pour mémoire, Henry et Pires ont tenté de renouveler le geste quelques années plus tard, mais comme le montre la seconde vidéo, ce ne fut pas une franche réussite lol



Après un très beau résumé des années de légende de l'AS Saint-Etienne des années 70, voici un deuxième volet de la rubrique Nostalgie, avec les superbes années de l'Olympique de Marseille de 1986 à 1993.

La construction d'un palmarès

L'Olympique de Marseille a remporté huit championnats de France, dix Coupes de France et une Ligue des Champions depuis la création du club en 1899. Ces victoires se sont faites tout au long de glorieuses périodes pour le club : les années 20, les années 30, les années 60, mais surtout les années 90. Ces années 90 justement, sujet principal de cet article, qui sont les années pendant lesquelles la majeure partie du palmarès du club s'est construit.

Un président : Bernard Tapie

Suchasport.comC'est en 1986 que l'aventure commença, lorsque Bernard Tapie devient Président du club phocéen, grâce à l'initiative du Maire de Marseille de l'époque Gaston Deferre, avec comme ambition de remporter une Coupe d'Europe. Marseille est alors dans le ventre mou du championnat, et à même du mal à se maintenir en première division. A son arrivé, il déclara "Je me donne cinq ans pour faire de l'O.M. un grand club européen", et quand on connaît la suite, sa mission fut plus que remplie, en alternant le bien et le moins bien.
Sous l'ère Tapie, les performances se sont enchaînées les unes après les autres, grâce à des joueurs comme Papin, Waddle, Cantona, Giresse, Deschamps, Boli, Desailly ou encore Völler. Il a fallu d'un rien pour qu'également Michel Platini soit de la partie, mais trop attaché à la Juve, il refusa l'offre de Tapie. Plusieurs grand entraîneurs s'y sont également succédés : Gérard Gili, Franz Beckenbauer, Jean Fernandez et bien sur Raymond Goethals. Les supporters Marseillais considéraient alors Tapie comme un dieu vivant.


L'effet Tapie

Lors de la saison 1986 – 1987, a peine arrivé, Bernard Tapie affiche ses ambitions en propulsant Marseille en finale de la Coupe de France, mais échoue face aux grands Girondins de Bordeaux de l'époque. L'effet Tapie se fait aussi ressentir en championnat, puisque Marseille fait un bon de 10 place au championnat en une saison, et termine second derrière … Bordeaux ! Dans cette équipe de Marseille, déjà des grands joueurs comme Jean-Pierre Papin ou Alain Giresse, venu de Bordeaux justement...

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Voici une nouvelle rubrique ou nous viendrons vous raconter la légende de clubs ou de joueurs qui ont marqué l'Histoire du sport, un peu comme le faisait mon grand père, ancien arbitre de football de 3e Division et passionné de sport, au coin du feu.

Nous espérons ainsi vous faire découvrir ou redécouvrir ces prochains mois les parcours les plus incroyables, les plus touchants, voire les plus tristes parfois...
On commence donc cette série avec Saint Etienne 76 : la légende verte, l'histoire d'une équipe sortie quasiment de nulle part et qui à conquis le cœur de la France entière dans les années 70. Bonne lecture :) .


Une légende basée sur des exploits :
"En football Lyon sera toujours la banlieue de Saint Étienne". Ramenée à notre époque, cette phrase de Roger Rocher peut prêter à rire quand on voit le palmarès des deux clubs ces 10 dernières années mais elle résume bien l'état d'esprit de ce club qui à l'époque dominait le football français et européen (enfin presque) à la fin des années 60 puis lors des années 70, période dorée pour le club puisqu'il y gagna sept de ses dix titres de champion de France (1966-1967, 1967-1968, 1968-1969, 1969-1970, 1973-1974, 1974-1975, 1975-1976).

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